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Protocoles de coopération : où en est-on ?

Un protocole de coopération permet de légaliser la pratique d’actes dérogatoires (pratique médicale par du personnel non médecin), afin de pallier le manque de médecins et réduire les délais d’examens. Il doit dans tous les cas répondre à un besoin de santé publique.

publié le

Trois protocoles de coopérations

L’ARS de Haute-Normandie a autorisé trois protocoles de coopération

  • Bilan Urodynamique par des Infirmières Diplômées d’Etat (IDE) en lieu et place d’urologues
  • Echographie non urgente chez l’adulte par des Manipulateurs d’électroradiologie en lieu et place de radiologues
  • Transfert de la prescription médicale des actes d’orthopties aux orthoptistes par les ophtalmologistes (attente des arbitrages de l’Assurance Maladie pour être effectif).

Le bilan s’avère positif pour tous : délai d’accès à l’examen réduit dans 75% des cas, 100% des patients satisfaits, zéro événement indésirable et augmentation du nombre de délégants et délégués.

Des perspectives sont favorables

Les  perspectives sont favorables : le protocole portant sur la consultation/prescription/vaccination (DTPCoq et méningocoque C) des personnes de plus de 11 ans par une IDE est en cours d’examen  par la Haute Autorité de Santé (HAS).

Deux protocoles sont en cours de réflexion : l’échographie du cœur par des IDE (Protocole autorisé par l’ARS Rhône-Alpes) et l’échographie adulte et enfant par des manipulateurs d’électroradiologie (Protocole autorisé par l’ARS Lorraine).